Marathon de Sénart – 1er mai 2015

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Marathon de Sénart – 1er mai 2015

4, 3, 2, 1 Pan !

Et c’est reparti pour de nouveau 42,195 km ; je n’y peux rien si j’affectionne ce  type d’épreuve même si j’aime également les courses natures, discipline et motivations différentes mais là n’est pas le propos d’essayer d’expliquer et encore moins de convaincre un trailer du plaisir que peuvent procurer des rubans de bitume. Je sais que d’autres personnes mordues existent au club, la preuve étant que Richard est toujours là, prêt également à découvrir un nouveau marathon. Et l’occasion comme toujours d’aller découvrir une nouvelle région.

Bref, sitôt celui de Nice-Cannes passé en novembre dernier, que déjà je réfléchissais au suivant (Vive les endorphines !) Mon choix se porta sur celui de Sénart, au sud-est de Paris, permettant de découvrir 10 communes de la ville nouvelle, reliant la mairie de Tigéry (Essonne) au stade de Combs La Ville (Seine-et-Marne), relativement roulant et alternant des passages en villes et en plaines. Je revus mon jugement, cette agglomération étant beaucoup plus nature que je ne le pensais, pas mal de zones maraichères également rencontrées, bref un coin très verdoyant. Et pour cause, il y pleut sans cesse ! 4 jours sur place = 4 jours de pluie grosso-modo.

Mais Chistophe Neves, le directeur du service des sports de Sénart avait raison de décrire cette 16ème édition en ces mots : « Marathon pluvieux, marathon heureux », car malgré des conditions météorologiques non évidentes en raison de la pluie, d’un peu de vent mais aussi du froid, le plaisir a été au rendez-vous. Il faut dire que l’organisation met le paquet pour offrir un max de confort aux coureurs grâce aux formules « forfait confort » proposées, et à un grand nombre de bénévoles. On est maternés, pris en charge totalement depuis notre descente de RER de la veille et ce jusqu’à notre retour. Bref, zéro stress, nos préoccupations se résumant au choix de notre tenue, à ce que nous choisirons de manger la veille au soir (le buffet étant bien fourni), il ne nous « restera plus qu’à »… courir le jour J tant attendu ! Eventuellement de voler, en repensant à l’un des signaleurs qui m’avait nommée l’oiseau bleu, ne m’étant pas résignée à quitter mon poncho plastique bleu avant le 34ème km, alors que je l’avais pris dans l’idée de ne le conserver que les 20 premières minutes, le temps d’être échauffée. Mais même si la prise au vent qu’il offrait ne m’a pas aidé, j’ai été bien contente de l’avoir. Et c’est d’ailleurs peu après le 35ème km, que j’ai eu la surprise de retrouver Richard, parti à allure un peu plus vive que moi, une fois de plus !

Et voici l’arrivée sur le stade, nous sont remis notre médaille de finisher, une bouteille de jus de pomme et un brin de muguet, 1er mai oblige !

Résultats :

Et de nouveau, déjà je pense au prochain marathon.

Murielle E.

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